Séminaire utilisateurs QGIS 2017: ouverture des inscriptions

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Conférence en ligne de l’IGN sur l’historique des données disponibles

Jeudi 07 décembre 2017 10h00 – 10h45

L’IGN dispose d’un patrimoine en données historiques. Il est constitué de prises de vue aériennes réalisées depuis 1945, de cartes anciennes (cartes de Cassini du XVIIIe et cartes de l’état-major du XIXe) et de l’ensemble des cartes éditées par l’IGN. L’IGN dématérialise au fur et à mesure ses fonds anciens, pour les mettre plus facilement à disposition des utilisateurs potentiels afin d’observer et d’analyser entre autre l’évolution des territoires.
L’IGN propose une conférence en ligne sur l’accessibilité à ces données, au programme :

• Panorama du patrimoine de l’IGN : données historiques et services associés
• Focus sur les usages et applications
• Témoignage utilisateur : « écologie des forêts et cartographie de l’usage ancien des terres »
• Questions/Réponses

Plus d’informations et s’inscrire : https://events-emea1.adobeconnect.com/content/connect/c1/1083135494/en/events/event/shared/2593993068/event_landing.html

Agritechnica 2017 : Numérique et électricité à l’honneur

Le salon Agritechnica vient de se terminer, et une visite – trop rapide – de ce salon permet de dégager des tendances. Ces principales tendances sont en continuité avec celles relevées lors du SIMA à Paris, et en particulier :

-) le Numérique et ses développements tant en matière de capteurs que d’outils d’aide à la décision,

-) l’électricité comme source d’énergie pour les tracteurs et les outils attelés

1 ) Le Numérique : De nombreux articles ont déjà présenté les outils de collecte de données, comme ceux qui ont été médaillés (FLiegl et Pottinger, Farmdok, Agrirouter). Mais il y a en d’autres et en particulier le « Fieldview » de Climate Corporation qui ouvre un nouvel environnement : la collecte des données de l’Isobus. Grâce à un petit outil qui se connecte sur la prise diagnostic de n’importe quel tracteur Isobus, les données de travail sont collectées et peuvent ainsi être utilisées pour être combinées à bien d’autres données (images de télédétection, observation de terrain,…) afin de « remonter le temps ». L’analyse de cartes de rendement devient dynamique, avec la possibilité de remonter aux événements – entre le semis et la récolte – qui ont conduit à l’apparition de la variabilité mesurée.

Une autre évolution majeure concerne la détection de mauvaises herbes et leur élimination. Sur plusieurs stands, il était possible de trouver des outils de détection et de reconnaissance des mauvaises herbes. Ces outils sont bluffants de rapidité et d’éfficacité. Ensuite le traitement réalisé pouvait être soit un pilotage d’un outil de binage mécanique en intra-rang (Kult), d’un outil de traitement sélectif par utilisation de tel ou tel herbicide selon l’adventice détectée (Xarvio), ou encore d’un laser pour détruire les adventices (SPL – Service für Präzisions-Landwirtschaft GmbH).

Et enfin, il faut noter le développement de capteurs utilisables sur le terrain pour faire de la cartographie des sols, pour la détection de nuisibles ou de dégâts sur la végétation : mesure du pH, de la matière organique et de l’EC (Veris), valisette de mesure de N, P et K (Pessl Instruments), applications gratuites téléchargeables sur Smartphone (weedscout de Xarvio),…

2 ) L’électricité comme source d’énergie : La course entre les constructeurs semble lancée, et après John Deere au SIMA on voit maintenant fleurir les projets comme ceux de Fendt, de STW, de Schäffer, le Multi Tool Trac (projet émanant d’agriculteurs), ainsi que celui de ZF (roue motrice pour outils agricoles comme la roue de jauge d’une charrue).

Les outils ne sont pas en reste, avec de plus en plus d’actionneurs qui passent à l’électrique. A noter le nouveau semoir de Monosem qui est entièrement électrique, et qui est alimenté en électricité par une prise spécifique aux tracteurs John Deere. Ce type d’application ne pourra se développer que lorsque l’on aura une norme équivalente à l’Isobus, mais dédiée cette fois au partage de la puissance électrique entre tracteur et outils. L’AEF y travaille, mais comme pour l’Isobus, le travail est long car compliqué.

Dossier complet présentant les produit médaillés à Agritechnica : https://www.agritechnica.com/fileadmin/downloads/2017/aussteller/InnovationAward/AT_NH_Magazine_2017_en.pdf

Présentation des projets sur lesquels travaille AEF : http://www2.aef-online.org/fr/aef-projects/les-groupes-de-projets.html

Un manifeste sur la donnée agricole

SMAG, filiale du groupe Invivo a publié un « manifeste Big Agro Data » qui présente 7 sujets situés au cœur de la réflexion des données agricoles. Un des points précise que le Big Data ne se développera que si plusieurs acteurs travaillent ensemble pour proposer un « système interopérable et ouvert ».

Retrouver le manifeste ici !

N’hésitez pas à lire l’article de Terre-net.

Bientôt la fin des zones blanches ?

La filiale IoT de Bouygues Telecom, Objenious, en partenariat avec la filiale télécom du Réseau de Transport d’Electricité, Arteria, a annoncé vouloir renforcer la couverture du réseau LoRa dans les zones rurales. Arteria déploierais donc 1000 antennes qui s’ajouteraient aux 4300 antennes mises en place par Objenious. Ce réseau, ainsi que ses concurrents (Sigfox notamment) jouent un rôle crucial pour les exploitants qui souhaitent s’équiper de capteurs IoT mais qui se trouvent actuellement en zones blanches.

Retrouvez l’article ici !

Esaconnect : les start-ups montrent les tendances

Esaconnect a été l’opportunité pour des jeunes pousses de se faire connaitre mais également de montrer quelles sont les tendances à souligner. Cette édition a permis de mettre en lumière : le partage des savoirs, la surveillance des ravageurs, et l’analyse du potentiel des sols au travers des activités de différentes start-up :

  • Agrifind
  • Plateforme Web sur laquelle les agriculteurs partagent leur expérience et pourront signaler une attaque de ravageurs ou de maladie

  • Agrimagine
  • Plateforme pour échanger savoirs, expertise et expériences qui profiteraient à tous

  • Advansee
  • Piège à insectes sous vidéo-surveillance

  • Projet Data4Soil
  • Plateforme pour suivre la fertilité des sols et identifier les itinéraires techniques à la fois productifs et respectueux de l’environnement.

  • Soyl France
  • Cartographie du potentiel réel des sols à partir de la mesure de la conductivité électrique

  • EchoGreen
  • Capteur de signaux électro-physiologiques émis par les plantes en cas de stress pour détecter les maladies avant l’apparition des symptômes

Pour plus de détails lisez l’article ici !

Huawei veut connecter les vaches avec la 4G

Le fait de connecter les vaches n’est pas nouveau. Différents billets sur ce blog traitent déjà de capteurs pour monitorer son troupeau (voir notamment ici). La nouveauté ici est d’utiliser la technologie NB-IoT (NarrowBand-IoT) qui fonctionne sur le réseau 4G déjà existant : plus besoin d’antennes comme pour LoRa ou Sigfox !

Lire l’article

Un robot cueilleur de fraises

La société belge Octinion a développé un robot autonome capable de cueillir les fraises lorsqu’elles sont mûres, tout cela sans les endommager.
Le risque le plus important avec ce type de robot est d’abîmer le fruit. Ici le robot dispose de préhenseurs au toucher doux permettant de répartir la pression uniformément sur la surface de la fraise. En parallèle de ça, l’intelligence artificielle identifie les fraises totalement mûres (aucune zone verte).

Il s’avère que ces robots sont devenus compétitifs par rapport au coût de la cueillette humaine et que leur domaine de compétences s’étendra également au tri des fruits, au conditionnement et à l’emballage.

Lisez l’article !

Accord de collaboration stratégique pour la connectivité et l’intégration des données agricoles

F4F, expert de la connectivité et de l’intégration des données chez ProAgrica et 365FarmNet, spécialiste des systèmes de gestion agricole ont annoncé officiellement au salon Agritechnica avoir conclu un accord stratégique portant sur la connectivité des données.

L’objectif de cette collaboration est d’intégrer dans le logiciel 365FarmNet les données opérationnelles du machinisme agricole, en plus des informations concernant les activités des agriculteurs que fournissait déjà le logiciel.

Pour M. Evans, Directeur général de F4F, « cette solution simplifie le téléchargement des données relatives aux travaux des champs et fait de l’agriculture de précision une composante transparente et à part entière de la gestion quotidienne de l’exploitation ».

N’hésitez pas à lire l’article en entier.