Timelapse de la Terre depuis 1984 par des images LANDSAT

source Lemonde.Fr : http://ecologie.blog.lemonde.fr/2013/05/10/explorez-comment-la-terre-a-evolue-ces-30-dernieres-annees/

Projet Timelapse : http://world.time.com/timelapse/

La création d’îles artificielles au large de Dubaï, la quasi disparition de la mer d’Aral ou encore l’explosion de l’urbanisation de Las Vegas en plein milieu du désert : autant de phénomènes survenus ces trente dernières années rendus visibles par le projet Timelapse, qui permet de mesurer à quel point la face de la Terre a changé sous l’effet du changement climatique et des activités humaines.

Travail tant phénoménal que captivant, cette carte interactive propose d’explorer les évolutions de chaque recoin de la planète entre 1984 et 2012. Indiquez un lieu dans le moteur de recherche et, en quelques secondes, s’offre à vous trente années d’évolution.

Ces transformations ont été captées par huit satellites du programme Landsat, un projet du Centre américain de veille géologique des Etats-Unis (USGS) et de la NASA lancé en 1972. En orbite à 705 km au-dessus de la Terre, ces yeux célestes cartographient l’intégralité de la planète tous les 16 jours depuis 41 ans. Deux millions d’images sans nuage – soit 909 teraoctets (1012) de données – ont ensuite été agrégées par Google avant d’être publiées pour la première fois sur le site du géant américain conjointement avec le magazine Time. Des GIFs sont aussi accessibles sur Google+, dévoilant des parties spécifiques de la planète.

Le résultat est saisissant. Qu’il s’agisse de la vaste étendue géographique couverte sur une si longue échelle de temps ou du niveau de détail stupéfiant. Imaginez : une image de télévision haute définition (HD) est composée d’environ 2 millions de pixels. Les clichés de Landsat, eux, pèsent 1 800 milliards de pixels, soit l’équivalent de 900 000 téléviseurs HD assemblés en une seule mosaïque.

Ces images ne sont pas seulement esthétiques. Elles livrent des informations cruciales et impartiales sur le changement climatique en cours, l’état des ressources naturelles et l’explosion urbaine. Ici, on assiste, stupéfaits, à la transformation du sable en verte prairie en Arabie Saoudite sous l’effet de l’irrigation massive ou à l’expansion de tous côtés de Shanghai, passée de 13,3 millions d’habitants en 1990 à plus de 23 millions en 2010.

Là, on observe, impuissants, la fonte du glacier Columbia en Alaska à un rythme de 30 mètres par an depuis 2001, à la disparition des paisibles forêts de la province canadienne de l’Alberta dévorées par l’exploitation effrénée de sables bitumineux, au recul de l’Amazonie brésilienne sous l’effet de la construction de routes, l’exploitation forestière et le défrichement agricole ou, en France, au bétonnage de la Côte d’Azur.

« Tout comme l’image mythique de la Terre prise par la mission Apollo 17, cette carte est non seulement fascinante à explorer, mais peut nourrir la réflexion de la communauté internationale sur la façon dont nous vivons sur notre planète et les politiques qui nous guideront à l’avenir », espère Rebecca Moore, responsable ingénierie pour le moteur Google Earth et Earth Outreach.

Difficile, de fait, de ne pas s’interroger sur le rôle de l’homme dans l’évolution de la Terre, alors que la concentration de dioxyde (CO2) dans l’atmosphère a franchi, jeudi 9 mai, le cap symbolique de 400 parties par million, plus haut seuil depuis plus de 2,5 millions d’années. A moins que l’on préfère flâner dans les méandres de la planète bleue. Au risque de s’y perdre.

Galileo : 2 satellites de plus

Image du lanceur Soyuz qui a mis sur orbite les 2 satellites

La constellation Galileo, le système européen de navigation s’enrichit de deux satellites supplémentaires.

Mis en orbite le 12 octobre depuis Kourou, en Guyane, les 3ème et 4ème satellites Galileo  sont venus compléter les deux premiers lancés l’an dernier. Trente au total sont prévus. Mais à partir de fin 2014, où 18 satellites seront lancés, les tous premiers services de Galileo pourront commencer à fonctionner.

Agriculture de précision : retours d’expériences

L’innovation au coeur des exploitations


A l’occasion des Terrenales à la ferme, de nombreux reportages vidéos et articles ont été produits sur des retours d’expériences d’agriculteurs, et des tests menés dans leurs exploitations.

C’est concret et pédagogique.

Les reportages sont nombreux. Je ne citerai que les plus proches des thématiques d’Agrotic.

Usage du GPS RTK pour le guidage :  http://www.lesterrenalesalaferme.com/IMG/pdf/Vaucelle-Chauvignybd.pdf

La modulation : http://vimeo.com/44298216

De l’image du lait au pilotage de la ration : http://www.lesterrenalesalaferme.com/IMG/pdf/TerrenaM86-14-15-.pdf

Pourquoi Farmstar a évolué : http://vimeo.com/channels/337650/44317009 (on y retrouvera un ancien Agrotic)

Carte des Sols par résistivité : http://vimeo.com/44298217

SWARM : voyage au coeur du champ magnétique terrestre

Les satellites de la constellation Swarm, fabriqués par l’industriel franco-allemand, Astrium, seront lancés cet été depuis la base russe de Plesetsk par une fusée Rockot. Une fois déployés sur leur orbite définitive, à 530 kilomètres d’altitude pour l’un et à 460 kilomètres pour les deux autres, ces trois sondes identiques, en forme de guitare électrique, mesureront le champ magnétique terrestre avec une précision inégalée de 1milliardième de tesla. Généré par la rotation du noyau de fer niché au coeur de notre belle planète, ce phénomène physique joue un rôle indispensable de bouclier en détournant le flux de particules (ions, électrons) éjectées par le soleil, responsable des aurores boréales visibles près des pôles. Mais les effets de ce vent solaire sont particulièrement délétères. Sans cette précieuse magnétosphère, toute vie, à commencer parla nôtre, serait impossible sur Terre. D’où l’importance de la mission Swarm, financée par l’Agence spatiale européenne, à hauteur de 220 millions d’euros, lancement compris, dans le cadre de son programme Earth Explorer. Pendant quatre ans, durée théorique de la mission, les cinq instruments scientifiques présents à bord, en particulier le magnétomètre ASM fourni par le Centre national d’études spatiales (Cnes) et le laboratoire d’électronique (Leti) du CEA, mesureront les variations d’intensité de ce champ magnétique protecteur.

Infos complémentaires :

http://fr.wikipedia.org/wiki/SWARM

http://www.esa.int/esaLP/LPswarm.html

Caractéristiques techniques des satellites d’observation

Un tableau de synthèse qui peut être utile.

Le document élaboré en février 2011  par Stéphane DUPUY (CIRAD – UMR TETIS) est téléchargeable à l’adresse suivante :

http://tetis.teledetection.fr/index.php?option=com_docman&Itemid=&task=doc_download&gid=148

Monde agricole par satellite

Environ 500.000 hectares gérés par satellite

Quelque 10.000 céréaliers gèrent désormais leurs cultures en France métropolitaine grâce aux observations des satellites, soit une surface totale d’environ 500.000 hectares, et ce service sera étendu en 2012-2013 à toute la France, a annoncé la société Astrium.

L’article ici

Proposition de thèse

Proposition de sujet de thèse sur l’utilisation d’une approche ontologique pour l’exploitation de données spatio-temporelles avec une application à l’étude du suivi d’animaux.

http://l3i.univ-larochelle.fr/Proposition-de-these-2011,598.html

N’oubliez pas votre géonavigateur

Laissez tomber les « GPS », « PND (Personal Navigation Device) », et autres systèmes de navigation embarqués.

Pour ne plus vous perdre dans le dédale des terminologies, vous prendrez désormais votre Géonavigateur.
C’est le nom officiel donné aux systèmes d’aide au déplacement individuel ou à la conduite de véhicules, qui utilisent les indications de géolocalisation par satellite pour permettre le repérage et proposer un ou plusieurs itinéraires..

La Commission Générale de Terminologie et de Néologie l’a publié le 4 juillet dernier au Journal Offciel.
http://franceterme.culture.fr/FranceTerme/recherche.html?NUMERO=EQUI639

internet par satellite : l’accès au « haut » débit pour certaines zones rurales ?

Le gouvernement a annoncé début septembre, avoir labellisé quatre premières offres Internet par satellite à moins de 35 euros par mois (hors achat et pose du kit parabole soit 399 € environ) dans le cadre du programme « Haut débit pour tous ».

Si vous voulez en savoir plus :

http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-internet-par-satellite-petit-prix-petits-services-31548.html