Des robots, une application mobile et la blockchain pour le commerce équitable

L’entreprise Bext Holdings Inc. a créé un robot mobile qui analyse la qualité et pèse les grains de café directement au champ. Ce robot utilise le tri optique et fournit ainsi le pourcentage de grains d’excellente et de mauvaise qualité par lot. Ce taux permet de donner une note par lot qui est ensuite révélée aux acheteurs et agriculteurs qui peuvent alors négocier le prix de vente grâce à une application mobile. Cette application utilise la technologie blockchain qui permet de savoir la provenance des grains et qui a payé quoi. Ainsi les buveurs de café peuvent savoir si les producteurs ont été payés de manière équitable.

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Tarzan, le robot agricole inspiré du paresseux

Georgia Tech team a développé un robot, appelé Tarzan, qui avance en se balançant sur un câble pour surveiller les cultures. Un capteur sur la plateforme centrale permet de prendre des photos et de collecter les données en continu. La progression du robot se fait sur des câbles parallèles tendus au-dessus des ligne des cultures. Il peut ainsi avancer mais également changer de câble pour couvrir toute la zone de culture.

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La réalité augmentée dans le tracteur

Chez Claas, il n’est plus nécessaire d’avoir toujours sous la main la notice papier de son nouveau tracteur, et d’y chercher la bonne page pour trouver les explications dont on a besoin. Désormais, il suffit de télécharger sur son smartphone ou sa tablette l’application gratuite « Claas tractor interactive guide » et, grâce à la technologie de la réalité augmentée, cette application trouve elle-même le détail des différentes fonctions du tracteur.

Ce type de technologie nous permet d’imaginer d’autres applications comme la détection et/ou reconnaissance de maladies, d’adventices, de ravageurs… D’autres outils sont actuellement sur les bancs d’essais, notamment les lunettes connectées qui pourront avoir la même utilité que le smartphone ou la tablette mais en gardant les mains libres.

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Zonage maîtrisé pour l’azote, moins pour le reste

L’efficacité de la modulation intraparcellaire dépend, à la base, de la qualité d’estimation des différences existant au sein d’une même parcelle. Bien maîtrisée pour l’état de nutrition azotée de la culture, celle-ci est plus aléatoire selon la méthode d’analyse des composantes du sol.
Arvalis étudie un nouveau capteur infrarouge portable, actuellement en calibration, pour définir les propriétés physico-chimiques du sol. Les premiers résultats paraissent encourageants.

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Les Vinitiques 11ème édition : Les Objets Connectés

L’événement Les Vinitiques est un rendez-vous bi-annuel à destination des professionnels. Le plus souvent dans un format de type « afterwork », il est co-organisé depuis 2012 par 4 acteurs majeurs de l’écosystème du vin et du numérique en Aquitaine : Le pôle Digital Aquitaine, le Cluster Innovin’ Bordeaux Aquitaine, et les technopoles Bordeaux Unitec et Bordeaux Montesquieu.

Vinitiques11

La 11ème édition des Vinitiques aura lieu Mardi 18 avril à 17h à la Technopole Bordeaux Montesquieu sur le thème des objets connectés en viticulture/oenologie. Chercheurs et entreprises vous donneront un aperçu des dernières technologies disponibles, projets d’innovation et applications potentielles à la vigne comme au chai…

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Piloter la fertilisation, pour le lisier aussi !

John Deere a développé le système Manure Sensing d’analyse, en temps réel, de la teneur du lisier épandu en éléments nutritifs (N, NH4, P, K et matière sèche). La quantité d’azote par exemple, apportée par l’engrais organique, peut ainsi être modulée à l’intérieur de la parcelle.

Manure Sensing

Tout d’abord l’agriculteur doit déterminer la quantité qu’il souhaite apporter (en kg/ha) d’un nutriment en particulier parmi : la matière sèche, l’azote, le phosphore, le potassium et l’ammonium.
En faisant plus de 4000 mesures par secondes, un capteur proche infrarouge calcule la teneur en élément fertilisant de l’effluent avant même que celui-ci ne touche le sol. En adaptant la vitesse du tracteur à ces concentrations et aux données définies au préalable, une modulation de la fertilisation est effectuée et la carte associée est produite.

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La Blockchain est dans le pré

Lors de la Maddy Keynote 2017, Hervé Pillaud, éleveur vendéen, a milité pour le droit à la traçabilité en utilisant la blockchain.

L’utilisation de la blockchain afin de garantir entre autres la traçabilité des produits agricoles commence à être plaidé par la filière. Encore à l’état de prémisses, les cas d’usage se multiplient depuis quelques mois.
Si la blockchain s’est surtout distinguée par ses applications monétaires et financières, la technologie de registre mondial décentralisé sans tiers de confiance commence à faire sérieusement parler d’elle dans l’agriculture. Face au défi de nourrir la planète, la blockchain va permettre de répondre à un besoin clé : certifier la traçabilité à moindre coût et garantir à tous une sécurité alimentaire.
Dans ce but, en France comme à l’étranger, des projets émergent.

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Des robots dans les poulaillers

Octopus robots est une gamme de robots mobiles, autonomes et intelligents, destinés entre autres à décontaminer les élevages avicoles.
Octopus Poultry Safe assure la surveillance des poulaillers et est capable de brasser et désinfecter les litières. Il intègre également de nombreux capteurs lui permettant d’assurer la surveillance quotidienne des bâtiments par la cartographie de divers paramètres, parmi lesquels la température, l’hygrométrie ou encore la luminosité.

La start-up basée à Cholet, dans le Maine-et-Loire, vient de lever 1,5 million d’euros auprès de family offices européens pour financer sa production.

Octopus robots

Le bouclage électronique, un pas vers l’élevage numérique ?

Dans l’objectif de faciliter l’identification et la traçabilité des animaux d’élevage, le conseil national d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale (CNOPSAV) s’est prononcé favorablement pour la mise en place de la boucle électronique pour les veaux nés à partir du 1er janvier 2018.

La boucle électronique est une progression vers l’élevage numérique puisque ces puces permettent entre autres de :
– Mettre à jour les informations liées aux bovins pratiquement en temps réel
– Améliorer la traçabilité des animaux
– Simplifier le travail administratif
– Accéder aux données des animaux rapidement et en permanence
– Permettre un lien direct avec les logiciels de gestion des troupeaux

Boucle électronique

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Un robot cultive du fourrage pour l’alimentation animale

Un robot de chez Fodderworks est capable de cultiver du fourrage sans sol, sans fertilisant, ni rayon du soleil.

Avec un arrosage maîtrisé (baisse de 98% de la quantité d’eau nécessaire par rapport à une culture traditionnelle) et une lumière contrôlée (utilisation de LED), ce système permet une augmentation de productivité de 400% !

Bot de chez Fodderworks

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