Offre d’emploi aux Terres Australes et Antarctiques Françaises

Ci-joint une offre d’emploi de gestionnaire du système d’information de la Réserve Naturelle Nationale des Terres Australes Françaises. Le poste est basé au siège des TAAF à Saint-Pierre (Réunion).

Le poste peut convenir à un AgroTIC sensibilisé à la conservation de la nature et ayant une expérience en gestion de données et développement web.

Ayant occupé le poste précédemment, je pourrais apporter des compléments d’informations aux personnes intéressées. Ne pas hésiter à me contacter (gustavecoste (at) gmail (pt) com)

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Eugenius : plusieurs PME s’unissent au niveau Européen pour offrir un bouquet de services

Alors que le programme Copernicus met à disposition des données d’observation de la terre pour le développement de nouveaux services. Ce programme doit s’appuyer sur des acteurs à même de comprendre les besoins des utilisateurs finaux et leur permettre d’accéder à des données « élaborées » pour proposer des services appropriés. Cela nécessite de maîtriser une large gamme d’outils et d’expertise qu’il est souvent difficile de réunir dans une seule entreprise. Afin de palier ce problème, un groupe de PME européennes a fondé le Groupe européen des entreprises pour un réseau d’informations à l’aide de données spatiales (European Group of Enterprises for a Network of Information using Space : EUGENIUS) en 2016. Ce réseau de fournisseurs de services a l’ambition de concevoir, créer et fournir des services et des applications liés à la gestion de l’espace et des ressources naturelles pour des clients régionaux et locaux, principalement les autorités publiques. Les applications seront basées sur la très grande quantité d’informations géospatiales mises à disposition par le programme Copernicus, ainsi que par de nombreuses initiatives locales et régionales. EUGENIUS constitue un modèle intéressant permettant à des entreprises de  partager des données et des méthodes complémentaires afin de répondre collectivement ou individuellement à une plus grande variété de demandes ; en effet, l’adaptabilité à des besoins ou conditions spécifiques est rendue possible par le réseau d’experts ainsi constitué au niveau européen.
EUGENIUS est constitué des entreprises suivantes : Terranis (Toulouse), Planetek (Bari), Spacebel (Liège), Capital Hightech (Bordeaux), Conectus (Strasbourg), Terraspatium (Athens), I-Sea (Bordeaux), Geomer (Heidelberg) and Geoville (Vienna).

EUGENIUS reste ouvert à de nouveaux membres, il est à la fois bénéficiaire du programme Copernicus et contributeur à l’évolution de son écosystème.

Toutes les informations : http://copernicus.eu/news/eugenius-new-association-eo-service-providers-europe-using-copernicus-data

[Stage] Modélisation des socio-agro-systèmes du Languedoc-Roussillon néolithique

Le programme PaleoMeX (Paleo Mediterranean eXperiment) est consacré à l’étude du changement climatique de l’aire méditerranéenne au cours de l’holocène, soit depuis 10 000 ans environ. De façon générale, il s’agit d’appréhender les interactions entre climat, sociétés et civilisations du monde méditerranéen sur cette période.

L’objectif du stage est de collecter les données et développer un système d’information spatial, dont les données permettront de construire un système multi-agent qui décrit les interactions entre :

  • un territoire et un environnement (avec plusieurs couches d’information) et des dynamiques (climatiques, hydriques, pédologiques et biocénotiques) sous la forme d’automates cellulaires (ensemble contigu de pixels en interaction directe ou indirecte);
  • Des agents : représentant des entités individuelles familiales agissant sur le territoire) ; leurs comportements seront dictées par des règles issues de l’anthropologie, de la démographie et leurs systèmes de production seront déduits de l’archéologie et de l’inférence de systèmes agropastoraux connus (actuels ou passés).

Durée : 3 à 6 mois

Date limite de candidature : 15 mai 2017

Plus d’informations : Fiche_descriptive_de_stage_PALEOMEX SGBD

Offre de stage BDD basé à la Réunion

Offre de stage

Ingénieur base de données

Réserve naturelle des terres australes françaises

Saint-Pierre, La Réunion – 2017

Lien vers l’offre.

CONDITIONS DE STAGE :

Dates : entre février et août 2017 (modulable en fonction des cursus)

Durée : de 3 à 6 mois

Base : 35h/semaine.

Formation : Etudiant(e) en M1, M2 ou équivalent en informatique

Dépôt des candidatures : Avant le 3 mars 2017

 

DESCRIPTION DE L’OFFRE :

Le Territoire des Terres australes et antarctiques françaises est créé par la loi n° 55-1052 du 6 août 1955. Ce Territoire, inscrit à l’article 72-3 de la constitution, formé par les îles St Paul et Amsterdam, l’archipel de Crozet, l’archipel de Kerguelen, la Terre Adélie et les îles Eparses, est placé sous l’autorité d’un préfet, administrateur supérieur. En plus de la responsabilité liée à l’administration du territoire, les TAAF sont également l’organisme gestionnaire de la réserve naturelle des Terres australes françaises.

La Direction de l’Environnement (DE) est chargée de la politique environnementale des TAAF sur l’ensemble des districts. En son sein, le service de la réserve naturelle est en charge de définir et de mettre en place la politique environnementale applicable sur la réserve naturelle par la mise œuvre de son plan de gestion.

Pour répondre à ce plan de gestion, de nombreuses données sont récoltées par les agents de terrain et sont stockées dans plusieurs bases de données relationnelles dans le but d’archiver les connaissances, de suivre la fréquentation des sites, de quantifier et qualifier les différentes actions de gestion de la réserve.

 

DESCRIPTION DE LA MISSION :

Le stage concernera essentiellement la reprise de la base de données « fréquentation » et de son interface graphique. Ceci consistera en

– l’amélioration du modèle de données,

– le redéploiement de l’interface de saisie

– l’ajout de la fonctionnalité « demande de sortie » sous forme de workflow (validations successives) qui est aujourd’hui, suivant les districts, soit saisie sous format papier, soit dans un tableur.

Au besoin, il sera demandé au/ à la stagiaire de venir en appui aux différentes missions qui incombent à la gestionnaire de base de données.

Ce stage sera placé sous l’autorité du préfet, administrateur supérieur et sous la responsabilité du directeur de la réserve naturelle. Il sera encadré par la gestionnaire de base de données de la direction de l’environnement.

 

PROFIL CANDIDAT(E) :

Formation : Étudiant(e) en M1, M2 ou équivalent en Informatique.

 

Connaissances techniques :

 BDD : PostgreSQL

 Systèmes d’exploitation : Linux (Ubuntu), Windows

 Programmation : Shell, Batch, PHP, SQL/PSQL

 Fort intérêt pour les logiciels sous licence GPL

 

Aptitudes :

 Rigueur scientifique et méthode ;

 Bon relationnel et aptitude au travail en équipe ;

 Sens de l’organisation et autonomie ;

 Esprit de synthèse et bonnes qualités rédactionnelles ;

 Bon niveau d’anglais technique

 

 

 

Pour candidater : adresser une lettre de motivation et un CV précisant

– Pour chaque formation, les disciplines suivies répondant au profil recherché

– Les projets informatiques réalisés dans le cadre scolaire

sur l’adresse

recrutement.environnement@taaf.re

en précisant impérativement dans l’objet du message : STAGE BDD, nom, prénom

au plus tard le 3 mars 2016

 

ORGANISME

Nom : Collectivité des Terres Australes et Antarctiques Françaises

Adresse : Rue Dejean

Ville : 97410 Saint-Pierre

Site internet : www.taaf.fr

Les satellites et l’environnement

Les satellites sont des outils qui offrent de nombreuses perspectives en termes de compréhension et de protection de l’environnement. Ils peuvent nous fournir une image avec une large couverture, pour observer un phénomène global par exemple, ou au contraire se focaliser sur une petite zone du globe afin d’obtenir une vue détaillée d’une région spécifique. Le suivi de l’évolution des phénomènes, qu’ils soient naturels ou non, est rendu possible grâce à la capacité de revisite des satellites. Nous pouvons ainsi étudier dans le temps des phénomènes tels que la dégradation de la couche d’ozone, le réchauffement climatique, ou encore l’évolution de l’effet de serre.

Les données fournies par les satellites nous permettent donc de mettre en place des mesures protectrices ou correctives, voire même sécuritaires dans certains cas.

 

Lancement du satellite Merlin en 2021 pour mesurer la concentration du méthane dans l’atmosphère

 

C’est en 2021 que le satellite Merlin (Methane Remote Sensing Lidar Mission), développé par le CNES et la DLR (centre de recherche allemand pour l’aéronatique et l’astronautique)  sera mis en orbite. Il aura pour principale mission de mesurer précisément la concentration du méthane atmosphérique, de localiser les sources d’émission et de quantifier les variations d’émission. Ces sources d’émission peuvent être naturelles, comme lors de la fonte du permafrost en Arctique, ou bien d’origine anthropique. L’enjeu est important étant donné que l’impact négatif du méthane sur le réchauffement climatique n’est plus à démontrer.

Merlin effectuera ses mesures grâce au LIDAR Methane Integrated Path Differential Absorption (IPDA). L’instrument utilise des tirs laser pointés vers la surface terrestre pour analyser le signal réfléchi et ainsi déterminer la concentration du méthane dans la partie de l’atmosphère traversée par les rayons.

Pour plus d’informations sur les différents projets du CNES :
https://merlin.cnes.fr/fr/fiches_mission_alpha

 

Les 10 ans du satellite météorologique d’Airbus, MetOp-A

 

Lancé le 19 octobre 2006, le premier satellite européen en orbite polaire, construit par Airbus Defence and Space, nous fournit encore des données météorologiques et climatiques. Sa durée de vie initialement prévue était de 5 ans, mais son grand âge ne l’empêche pas de rester parmi les satellites météorologiques les plus complexes au monde : ses 12 instruments lui permettent de mesurer des paramètres océaniques, terrestres et atmosphériques très précis.

Data-visualisation : lancement du premier concours de visualisation des données sur les pesticides dans les eaux souterraines

Le Ministère de l’environnement, de l’énergie et de la mer a annoncé le 7 décembre 2016 le lancement d’un concours de data-visualisation. Ce concours se place en réponse aux engagements du Sommet de la terre de Rio en 1992, où l’information environnementale a été déclarée comme un axe prioritaire de la politique environnementale française.

Aujourd’hui le ministère a à sa disposition un réseau de près de 2200 stations de surveillances des nappes souterraines sur le territoire français (métropole et outre-mer). Et il publie déjà régulièrement les informations sur la contamination des eaux souterraines sur le site internet de son service statistique (http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/accueil.html). Actuellement ses données sont représentées sur des tableaux récapitulatifs, et des cartes nationales de contamination et de respect des normes.

Le but de ce concours de data-visualisation est donc de faire émerger des outils innovants pour mieux visualiser les informations sur la présence de pesticides dans les eaux souterraines afin de simplifier la diffusion et la compréhension de l’information et des enjeux associés.

Le concours

Le lancement officiel du concours sera le 15 décembre 2016, mais les inscriptions seront encore ouvertes jusqu’au 16 janvier 2017 et la participation au concours est ouverte à toutes les personnes ayant un profil de Datascientist, Statisticien, Développeur, Designer ou Graphiste. À noter aussi que la participation peu aussi bien être individuel ou en équipe (sans limite du nombre de membres).

Il est donc attendu que les participants proposent des outils innovants sur le thème souhaité dans le cadre des données sur les pesticides dans les eaux souterraines mises à disposition. Le ministère a néanmoins émis 5 thèmes important et qui peuvent être sujet de ces innovations :

Thème n°1 : visualiser les niveaux de contamination des différentes masses d’eau souterraine (concentration des pesticides, nombre de pesticides détectés, famille de pesticides présentes, positionnement par rapport aux normes, approches 3D, …) ;

Thème n°2 : visualiser le suivi de l’évolution de la contamination des nappes souterraines, et notamment mettre en évidence de l’apparition de nouvelles familles de pesticides ;

Thème n°3 : visualiser de manière interactive la présence des différentes catégories de pesticides : herbicides, insecticides, fongicides, etc. ;

Thème n°4 : visualiser les pesticides les plus fréquemment rencontrés ;

Thème n°5 : fournir des informations interactives sur les caractéristiques des pesticides.

Le concours est divisé en 2 phases de sélection des projets, avec une première sélection au 8 février 2017 des 8 lauréats retenus pour la suite, et le classement final et la remise des prix aux lauréats le 16 février 2017.

Les trois premières places se verront remettre des dotations (de respectivement 6000€, 3000€ et 1000€) et surtout les 8 lauréats auront la possibilité d’être hébergés pendant 6 à 12 mois dans l’incubateur du ministère à Orléans, le DataCenter GreenTech verte.


Pour en savoir plus sur le concours :
http://www.developpement-durable.gouv.fr/Concours-de-data-visualisation-sur.html

Collecte participative de données naturalistes et gamification

La collecte participative de données naturalistes est aujourd’hui en grande partie comprise par les sciences dites citoyennes, participatives ou encore collaboratives (la différence entre les trois se situant essentiellement dans la nature du porteur du projet et dans la place des “scientifiques” en son sein). Bien que ces concepts reprennent un fonctionnement existant depuis plusieurs siècles, la mobilisation des citoyens pour la collecte de données augmente. Depuis une quinzaine d’années, les sciences participatives connaissent ainsi un essor remarquable, notamment grâce à la démocratisation des moyens de communications et des outils informatiques. Il y aurait actuellement près de 200 programmes de sciences participatives en France !

Dans ce cadre, le phénomène de gamification prend de l’ampleur au sein des programmes de sciences participatives, et plus récemment encore dans le domaine environnemental. L’outil de collecte de données prend alors l’apparence et le fonctionnement d’un jeu, finissant parfois par regrouper une communauté d’utilisateurs addicts… La plateforme The Plant Game, (développée par l’INRIA – Institut national de recherche en informatique et en automatique – dans le cadre du projet Floris’Tic), qui a fêté sa première année début septembre 2016, en est un bon exemple. A l’occasion du MOOC d’initiation à la botanique de Tela Botanica (de septembre à novembre 2016), The Plant Game a d’ailleurs sorti une nouvelle version, proposant notamment des niveaux spéciaux d’entraînement. Le principe du jeu est simple : identifier des espèces végétales à partir de photos, selon trois modes (entraînement – des espèces sont suggérées au joueur pour chaque photo, jeu – le joueur  propose lui-même un nom d’espèce, duel). Le système se nourrit de ce que produisent les joueurs pour adapter ses propositions selon le niveau de chacun, mais aussi générer une grande masse de données taxonomiques.

De plus, si le jeu peut se faire depuis son smartphone, c’est encore mieux ! On voit aussi se développer des applications mobiles pour la collecte collaborative des données. C’est certes une tendance générale, mais dans le domaine naturaliste la pression est d’autant plus importante que c’est rarement chez soi, devant son ordinateur, que des données d’observations botaniques ou faunistiques peuvent être récoltées…

Le programme BirdLab (porté par Vigie-Nature du Muséum national d’Histoire naturelle), relancé en novembre 2016 pour la deuxième année, fait bien partie de ces “serious game” disponibles sur smartphone. Il invite les volontaires à construire une mangeoire dans son jardin ou sur son balcon et à observer le comportement des oiseaux qui y viennent pendant 5 minutes. Le principe est de reproduire ces allées et venues sur l’application en temps réel, produisant ainsi les données sur le comportement des oiseaux utilisées ensuite par les chercheurs.

Qu’ils soient sur plateforme mobile ou web, “gamifiés” ou non, ces programmes ont tous un double objectif : éduquer à l’environnement d’une part en mobilisant le grand public sur des thématiques environnementales, en l’invitant à observer faune et flore de plus près ; récolter de grands volumes de données d’autre part, pour la recherche mais aussi la gestion ou l’aménagement du territoire.

Un œil sur le monde en mutation

Dans sa lettre d’information, Airbus Defense and Space présente des exemples d’applications de la constellation de leurs satellites pour la surveillance régulière des ressources naturelles et la gestion des catastrophes naturelles. L’interface cartographique permet de voyager et d’accéder à des exemples documentés et illustrés.

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Les usages des drones dans le développement durable

Le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie (MEDDE) a publié le 30 septembre dernier un rapport réalisé par le commissariat général au développement durable (CGDD) et concernant les différents usages des drones recensés par le ministère : « Les usages de drones existants et potentiels recensés au sein du ministère« .

Cette première publication constituée de fiches décrivant les usages des drones complète le document référence intitulé « Les drones au service du développement durable » (à paraitre).

Chacune des fiches réalise une description complète d’une mission attribuée aux drones : la problématique, le rôle du drone, le matériel utilisé, les avantages, difficultés et risques, et enfin différents contacts, projets ou établissements impliqués dans le cadre de ces missions. Elles sont regroupées en deux catégories : Surveillance – Auscultation – Monitoring de l’environnement (SAM) ou Intervention en période de Risque Majeur (IRM). Voici quelques thèmes abordés : Prélèvements d’échantillons d’eau en milieu côtier et estuarien (SAM), Suivi de la mégafaune dans les aires marines (SAM), Suivi de l’évolution des littoraux sableux (SAM) ou Suivi en temps réel de la propagation des inondations (IRM). Elles ont notamment l’avantage de présenter des utilisations de drones aériens mais également aquatiques.

Ces missions relève des compétences du MEDDE et ne présente donc pas la place des drones en agriculture.

Chaque fiche a été rédigée par un organisme du réseau scientifique et Technique (RST) du ministère en liaison avec le CEREMA-DTerSO et la Direction de la Recherche et de l’Innovation du CGDD.

A voir ici : http://www.developpement-durable.gouv.fr/Les-usages-de-drones-existants-et.html

L’impact environnemental de nos usages digitaux

Un article similaire avait déjà été publié dans ce blog il y a quelques mois (années ?). Mais il est toujours bon de le rappeler avec des données actualisées. Dans un billet récent, le huffington post vient de publier des données récentes sur l’impact environnemental (essentiellement énergétique mais pas que) de nos gestes digitaux.

« …Concernant la ressource en eau, l’utilisation annuelle d’internet par un individu correspond à la consommation de 3 000 litres d’eau et de 200 kg de gaz à effet de serre . Toutes les actions réalisables à l’aide d’internet ont ainsi un impact sur l’environnement : l’envoi d’un email émet 19 grammes de CO₂, l’ajout de pièces-jointes ou de destinataires supplémentaires augmentent la quantité de GES émise, une recherche internet sur Google équivaut à l’émission de 10 grammes de CO₂… »

« … la consommation électrique et en eau sont plus importantes durant l’utilisation de ces technologies (respectivement 68% et 84% ) que durant leur fabrication. En revanche, le volume d’émissions de gaz à effet de serre est semblable entre la fabrication (48%) et l’utilisation (52%) . Face à ces chiffres, la responsabilisation de chacun, au quotidien, peut avoir un impact positif. A l’échelle individuelle, les internautes peuvent réduire leurs émissions de gaz à effet de serre par exemple en limitant le nombre de destinataires d’un email. Ils peuvent également faire le choix de s’équiper en matériel éco-conçu. Pour ce qui est des réseaux, une piste serait de favoriser la centralisation des lieux de stockage de données… »