Un plan national pour améliorer la couverture mobile et fixe des zones rurales

Un article de Terre-Net qui fait le point sur les projets de couverture mobile et internet des zones rurales en France pour les années à venir.
« Améliorer rapidement la connectivité de 2,5 millions de logements en zones peu denses, et anticiper de 3 ans notre obligation de couverture 4G de la zone de déploiement prioritaire », c’est l’objectif du plan Orange Territoires Connectés, présenté la semaine dernière par le PDG de l’opérateur historique devant le président de la République.
Orange s’engage à améliorer très significativement la connectivité des foyers et des professionnels en zones rurales en fixe et en mobile afin de permettre aux habitants de ces territoires de bénéficier d’une solution en très haut débit ou haut débit de qualité.
Pour Internet, l’opérateur promet de s’occuper des débits en zone rurale, pour un million de foyers d’ici un an, 2,5 millions d’ici 2019. Cela passera notamment par le rapprochement de la fibre des centres-bourgs, son déploiement dans les foyers, les entreprises et les sites publics en partenariat avec les collectivités locales et par la couverture 4G de foyers dont le débit ADSL ne permet pas une connexion suffisante. »

Lire l’article à l’adresse suivante : http://www.terre-net.fr/actualite-agricole/economie-social/article/un-plan-national-pour-ameliorer-la-couverture-mobile-et-fixe-des-zones-rurales-202-120014.html

Stage – Dronysos – Ingénieur viticulture de précision

Présentation

Dronysos est une jeune startup implantée dans le village viticole de Quincy (Cher).

Nous construisons un système web + mobile pour le viticulteur basé sur l’acquisition de données et leur analyse dans le but d’apporter de l’information,  d’optimiser la culture et de gérer les parcelles sur le long terme.

Nous sommes en phase de développement de notre produit. Nous recherchons un étudiant pour nous accompagner sur la prochaine campagne d’essais qui aura lieu d’avril à septembre 2016.

Contexte du projet

Notre produit est basé sur un système d’acquisition de mesures via des drones, des capteurs au sol et des données publiques. A partir de ces données, nous utilisons des algorithmes de traitement et de modélisation pour obtenir des informations utiles que nous mettons à disposition sous la forme d’une interface chiffrée et de recommandations au viticulteur.

Mission

Ton rôle sera de mettre au point les analyses nécessaires pour passer des mesures brutes à une information exploitable par le vigneron. Ce travail devrait être fait en adéquation avec les faisabilités techniques et économiques de mesure, et les besoins concrets du viticulteur.

Système de mesures

  • Définir avec le reste de l’équipe les mesures prises par les drones et les capteurs au sol durant la campagne
  • Définir les modalités de la campagne, fréquence spatiale et temporelle, paramètres extérieurs…
  • Mettre en place et prototyper un système de traitement des mesures
  • Participer à la prise de mesures sur les parcelles locales

Analyses et recommandations

  • Définir les analyses pertinentes dans un esprit de co-conception avec les chefs d’exploitation partenaires
  • Concevoir et développer les outils d’analyse et leur intégration dans le système
  • Participer à la conception des outils client (interface web et mobile)

Profil recherché

  • Formation ingénieur Bac+5, avec un focus en agronomie/agriculture
  • Bonnes connaissances en programmation (prise de mesures, traitement de données, modélisation)
  • Intérêt pour la viticulture
  • Gout pour la technologie, envie de travailler dans l’innovation

 

  • Travail en équipe en mode projet
  • Autonomie et prise de recul

 

  • Déplacements fréquents locaux à prévoir pour les prises de mesures
  • Permis B

 

  • Durée : d’avril à septembre 2016 – 6 mois
  • Rémunération : 1000€ net / mois

 

Ce stage t’intéresse? envoie ta candidature à dronysos@gmail.com

L’internet des objets et l’émergence de failles dans la sécurité des échanges

Le développement des objets connectés soulève de plus en plus le problème de la sécurisation des données et des échanges mais aussi du piratage et du contrôle des objets par un tiers.

Des lanceurs d’alerte réalisent de plus en plus de démonstrations de hacking afin de sensibiliser les consommateurs, les pouvoirs publics mais aussi les équipementiers aux problèmes de sécurité associés à certains de ces objets connectés. A titre d’exemple « La vidéo publiée par le magazine Wired peut donner des sueurs froides aux conducteurs. Elle montre Andy Greenberg, journaliste spécialisé en nouvelles technologies, conduire une Jeep Cherokee (Chrysler) sur l’autoroute pendant que deux hackeurs piratent à distance les systèmes informatiques de son véhicule. Sous les yeux du conducteur impuissant, ils parviennent par exemple à allumer la radio, à monter le volume au maximum et à faire marcher les essuie-glaces. Bien plus grave : ils réussissent à couper le moteur, laissant le chauffeur incapable de redémarrer le véhicule » (source : Le Monde).

L’agriculture connectée n’y échappera pas. Et si demain, un tiers prenait le contrôle d’un tracteur, d’une cuve, d’un pulvérisateur, etc. ?

Colloque AFIA (Paris, juin 2015) : « Agriculture et réseaux sociaux »

Colloque organisé par l’AFIA Association Francophone d’Informatique en Agriculture) le 19 juin 2015 à Paris. Association créée en 1993 pour développer les échanges sur le développement des usages de l’informatique au service de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire.
Cet évènement vise à faire le point sur l’appropriation des outils du Web 2.0 dans le monde agricole. Wikipedia définissant le Web 2.0 comme suit : « Le Web 2.0 est le Web social, qui s’est généralisé avec le phénomène des blogs, des forums de discussion agrégeant des communautés autour de sites internet et enfin avec les réseaux sociaux »
Format : une journée de présentations et d’échanges avec un public d’entreprises, d’acteurs de la recherche, des médias spécialisés (souvent intervenants), des bloggeurs reconnus dans le monde agricole, des instituts techniques ou d’autres organismes socio-économiques. Audience = 50 personnes.
A retenir :
– Le participatif n’est pas nouveau dans le monde agricole. Les tribunes, les « billets des agriculteurs » existaient avant les réseaux sociaux.
– Il faut voir les réseaux sociaux comme de nouveaux outils permettant de faire plus et mieux dans le domaine du participatif.
– Les grandes tendances de ce qui marche (+) et ce qui ne marche pas (-) :
o Les forums (+) : n’ont rien de nouveau mais marchent encore. Ils sont souvent consultés mais peu alimentés. Ils sont de plus en plus délaissés par les jeunes.
C’est encore un outil participatif considéré comme majeur dans le monde du Web
o Les annuaires participatifs et les mini sites (- – ) : ne marchent pas
o Les blogs (-) : Seules les « stars » de l’agriculture, les « référents » dans leur domaine d’expertise arrivent à attirer une forte audience.
o Les sondages (+) : Les agriculteurs aiment se comparer les uns par rapport aux autres ou se situer au sein de la population française.
o Les clubs (saisonnier +/-) : Leur fréquentation dépend fortement de la conjoncture (prix du lait…)
– Il faut trouver « sa façon » de communiquer sur les réseaux sociaux et s’y tenir.
– Les « agrinautes » suivent une personne et pas une entreprise ou un organisme.
– Les réseaux sociaux permettent avant tout un meilleur ciblage que toutes les autres formes de communication. Par contre, ils nécessitent d’alimenter les « followers » en permanence.
– Le « community manager » a pour mission d’optimiser le nombre de « followers » sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’un profil de type journaliste senior (vrai savoir-faire journalistique spécialisé) et surtout pas de stagiaire.
– La technique d’inciter les employés à communiquer ½ h par jour sur les réseaux sociaux pour les alimenter n’est pas la bonne (sauf si ce sont des journalistes professionnels). Toute communication est un risque. Les erreurs de communication sont inévitables sur les réseaux sociaux, il faut donc les maîtriser.
– Le simple « Push » d’infos sur les réseaux sociaux est normalement à proscrire (sauf pour certains sites ou personnes référentes).
– La communication sur Internet demande moins de moyens que pour la télévision. Par contre le rendu doit avoir aujourd’hui le même degré de professionnalisme.
– Comment les agriculteurs procèdent pour rechercher une information agricole ?
o En premier : La Presse (papier)
o Puis vont vers le conseiller agricole
– Quelle démarche suit un « agrinaute » pour rechercher une information professionnelle sur le web ?
o Recherche Google
o Puis site de la firme
o Puis portails agricoles
o … les réseaux sociaux et forums arrivent en dernier
– Les mails, les moteurs de recherche représentent 50% des sources d’information des « agrinautes ». Les réseaux sociaux ne représentent que 2% (source : Blog Ticagri-Enquête BVA,2014)
– Les échanges par mails et les SMS sont les formes de communication les plus utilisés pour les échanges entre agriculteurs. Les réseaux sociaux ne représentent que 9% des échanges entre agriculteurs.
– Les plus de 45 ans utilisent un lien publicitaire avant de poser une question dans un forum ou à un ami. C’est l’inverse pour les moins de 45 ans.
– Les thèmes les plus abordés par les agriculteurs sur le web :
1 – Les techniques culturales
2 – Le machinisme
3 – L’élevage
4 – Thématiques « hors champs », actualités…
5 – La politique agricole
6 – La gestion
7 – La météo
– Les « agrinautes » utilisent surtout les réseaux sociaux pour le « privé » (surtout les plus jeunes)
– Les forums sont surtout lus (55% de l’utilisation)
– Face Book est le réseau social le plus fréquenté par les « agrinautes » et on y trouve essentiellement des éleveurs.
– Si Face Book est souvent utilisé à titre privé par les « agrinautes », ce n’est pas le cas de Twitter qui est plus utilisé à titre personnel. Par contre, les dérives sont fréquentes sur Twitter du fait que le réseau n’est pas modéré (communication instantanée).
– Enfin, on retiendra que la plus grande difficulté est de gérer les flux et la diffusion de l’information sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi cette forme de communication ne doit pas être prise à la légère.

Sources : http://www.informatique-agricole.org/http://www.blog-agri.com/ticagri/

L’explosion des données numériques portée par l’internet des objets

Selon une dépêche de l’AFP reprise par l’informaticien, le volume mondial de données numériques va exploser d’ici 2020, notamment à cause de l’internet des objets et de leurs milliards de capteurs. Ces chiffres sont issus d’un rapport du géant américain du stockage de données EMC et du cabinet de recherche IDC.

L’intérêt de l’article publié à l’adresse suivante est de donner quelques prévisions chiffrées (mêmes incertaines) : http://www.linformaticien.com/actualites/direct-afp/id/32766/l-explosion-des-donnees-numeriques-portee-par-l-internet-des-objets.aspx

Quelques cartes interractives

  • Quels sont les lieux les plus photographiés ?

Basée sur une Google Map, cette carte se présente sous forme de carte de chaleur et permet de voir les lieux les plus photographiés en fonction de la densité de photos prises dans cette région. Reste plus qu’à savoir comment ont été obtenues ces données. Une fonctionnalité assez sympa permet en sus de voir quels sont les monuments les plus photographiés de la région sur laquelle on est en train de zoomer.

http://www.sightsmap.com/

  • Visualisation du vent en Europe

Très impressionnant au moment de la tempête Dirk qui a eu lieu cet hiver, le site avait reçu beaucoup de visite, ce qui l’a amené à se restructurer. Il n’est désormais plus accessible que par Chrome, c’est bien dommage car c’est assez hypnotisant comme visualisation.

http://sightwind.com/

Edit du 07/02 : Il semble que le site soit de nouveau compatible multi navigateurs. Cependant la carte de fond a disparue et donc on ne sait pas ou sont les bourrasques !

  • Visualisation des sons

Encore basé sur une Google map, mais cette fois ci avec des sons que l’on peut entendre autour du monde ! Si vous avez besoin de dépaysement, fermez les yeux…

http://www.naturesoundmap.com/

Open data : nouvelle version de data.gouv.fr

Le 18 décembre a été lancée la nouvelle version de la plateforme gouvernementale de partage des données publiques (data.gouv.fr). Il y a maintenant plus de données, mais ré-agrégées pour réduire le nombre de fichiers.Page d'accueil data.gouv.fr

De nouvelles données seront bientôt à disposition gratuitement : comptabilité des communes, adresses postales des établissements scolaires ou prix du carburant. Ces données peuvent venir de l’administration ou des services publiques mais d’autres producteurs de données d’intérêt général peuvent aussi contribuer.

Projet API-agro : Interfaces de programmation web (API) pour l’agriculture

Le principe d’une API – web est de proposer des services à des applications clientes à travers le réseau Internet.

Aujourd’hui les grands acteurs du Web proposent  tous des services via des Application Programming Interfaces. Des entreprises comme Google, Amazon, Twitter, Facebook basent une bonne partie de leurs activités dessus. C’est d’ailleurs l’une des principales raisons de leur succès actuel. De plus en plus d’entreprises souhaitent aujourd’hui suivre leur exemple et proposer les ressources (données, modèles, capacité de stockage, capacité de calcul, etc …) qu’elles possèdent sous forme d’API accessibles sur le web. Les instituts techniques ou d’autres organisations du domaine agricole pourraient faire de même et ouvrir certains de leurs services (données, modèles agronomiques) à leurs partenaires.
Un projet de recherche financé par le CASDAR va débuter fin 2013, rassemblant autour de cette démarche plusieurs partenaires institutionnels. Il s’agit du projet API-Agro. Le questionnaire suivant vise à aider les acteurs du projet souhaitant s’investir dans la conception d’API afin que ces dernières s’adaptent au mieux aux besoins de l’ensemble des partenaires de  l’écosystème des instituts techniques à qui s’adresse cette enquête.

Accès au questionnaire : http://enquete.arvalis-fr.com/limesurvey/index.php/642651/lang-fr
Les réponses seront traitées de façon anonyme.
Merci pour votre contribution.
Pour l’équipe d’animation du projet API-AGRO, Mehdi SINÉ
Mél : m.sine(a)arvalisinstitutduvegetal.fr

Des open-cours avec des open-diplômes ?

Les universités américaines, parmi lesquelles figurent les très réputées de la Ivy League, Stanford ou encore le MIT, proposent une plateforme pour suivre des cours de leurs enseignants. La particularité, c’est que c’est ouvert à tout le monde, et ce, pour l’intégralité du cours (examens intermédiaires et finaux compris).

On parle de MOOCs (Massively Open Online Courses) ou cours en ligne ouverts et massifs en français. Les cours disponibles ne sont pas que les 1.01 (premiers cours d’une matière), et certains demandent des pré-requis assez importants. Ces cours restent accessibles même après la fin de l’enseignement. Par exemple, a l’heure actuelle, il est possible de se former sur des sujets aussi variés que la programmation de l’intelligence artificielle, l’histoire de l’architecture ou encore les comportements en économie.

Si, en plus, vous y êtes assidus et que vos résultats sont suffisant, il vous sera possible d’obtenir un diplôme attestant de votre formation. Reste plus qu’à savoir quel lieu de votre maison il décorera le mieux, la validité de tels diplômes restant encore à montrer.

Ce qui est intéressant, c’est que cela permet à beaucoup de gens d’accéder à des cours de qualité, avec pour seules conditions de parler la langue, en l’occurrence l’anglais, et de posséder une connexion internet. Il peut tout aussi bien s’agir d’un complément de cours pour un professeur ou juste d’une simple curiosité dans un domaine mal connu pour un individu lambda. Le contenu des cours est « ouvert » car accessible par le biais du site, mais l’accès est restreint par la disponibilité dudit cours.

Pour se lancer sur ce site qui s’enorgueillit volontiers de la qualité de l’enseignement de ses universités, c’est par ici : https://www.edx.org

Take courses from the world's best professors

 

Plus de détails sur les MOOCs en général sur la page Wikipédia dédiée.