L’ère de l’IOT low-cost arrive

Sigfox a profité de son premier Sigfox World IOT qui avait lieu à Prague le 25 et 26 septembre, pour présenter ses nouveaux services liés à l’IOT.

Parmi eux, Admiral Ivory, un service de connectivité simplifié afin de connecter n’importe quel objet à Internet par le biais d’une puce low-cost capable d’envoyer des informations sur le réseau mais pas d’en recevoir. La forte baisse des prix de fabrication -pour cette puce on compte environ 20 centimes de dollars- permet d’imaginer des objets connectés jetables. Il n’y a plus qu’à attendre que les industriels et les développeurs s’en emparent. Pour faciliter cette démarche, Sigfox va rendre les plans de ces puces open-source.

Lisez l’article pour découvrir les autres services.

Témoignage d’un agriculteur utilisateur de solutions connectées

CultivarWebTV, en partenariat avec Semences de France a mis en ligne une vidéo qui présente le témoignage d’un agriculteur du Loiret (Paul-Henri Leluc) sur l’utilisation de solutions numériques et connectées dans son métier d’agriculteur. Il s’agit d’un témoignage particulièrement intéressant qui mérite d’être diffusé car il concrétise l’intérêt de ces solutions pour le métier d’agriculteur. Du gain de temps, à la connaissance du « milieu » pour envisager de nouvelles variétés, en passant par l’efficience des intrants, etc. Tous les intérêts y sont décrits, de manière simple, honnête et efficace. Une vidéo à voir absolument.

Source : CultivarWebTV, en partenariat avec Semences de France

Vers une ruche connectée pour la détection de l’essaimage

La détection de l’essaimage d’une ruche, avant le départ de l’essaim, constitue un enjeu important pour les apiculteurs. Des chercheurs de l’université d’agriculture de Lettonie se sont intéressés à l’instrumentation des ruches pour détecter les changements de comportement des abeilles annonciateur du départ d’un essaim. L’approche développée est d’une remarquable simplicité puisqu’elle est basée sur la mesure de la température. L’activité accru des abeilles peu avant l’essaimage entraîne une augmentation de température à l’intérieur de la ruche. A noter que d’autres approches proposent l’utilisation de capteurs acoustiques pour identifier des signatures de vibration (http://www.instructables.com/id/iphone-apidictor-for-acoustal-beehive-swarm-detect/). Les auteurs présentent une approche simple permettant de détecter l’essaimage 10 à 20 minutes avant le départ des abeilles, cette détection est basée sur la détection d’une élévation de la température de 1.5 à 3 °C environ.

Résumé : Precision Beekeeping (or Precision Apiculture) aims to help beekeepers monitor bee colonies remotely and identify different colony states including deviant behaviour. One monitoring target is the remote identification of bee colony swarming since this is one of the factors that can significantly reduce profitability. To identify temperature dynamics and its patterns for swarming detection, ten colonies were constantly monitored for four months from 1 May to 31 August 2015. Nine swarms were observed during experiments. During the warm-up stage, in the last 10–20 min before take-off, a temperature rise by 1.5–3.4 °C from typical range 34–35 °C to range 37–38 °C was registered by a temperature sensor placed above the polyethylene foil covering the upper hive body under the pillow. For all swarming events it was common that a bee colony needs a relatively small amount of time (from 8 to 20 min) to warm up before take-off. It was concluded that a single temperature sensor above the bee nest combined with a proposed decision support algorithm can be used for automatic remote detection of swarming at take-off stage.

référence : Zacepins, A., Kviesis, A., Stalidzans, E., Liepniece, M., & Meitalovs, J. (2016). Remote detection of the swarming of honey bee colonies by single-point temperature monitoring. Biosystems Engineering, 148, 76-80.

Un article de Vitisphére sur le Séminaire AgroTIC sur les objets connectés

Un article de vitisphére à l’adresse suivante : http://www.vitisphere.com/actualite-82511-Les-reseaux-bas-debit-une-vraie-opportunite-pour-les-secteurs-agricole-et-viticole.htm

Cet article reprend le théme du séminaire et met en évidence l’intérêt potentiel des réseaux bas-débits pour la viticulture.

 

Cap2020 lance un piège connecté pour les noctuelles

CapTrap est un piège intelligent et connecté. Il a été initialement développé pour l’interprofession de la tomate plein champ. Il permet de capturer et compter intelligemment les noctuelles pour détecter le pic de vol. L’enjeu est d’empêcher les chenilles, qui causent d’importants dégâts, d’entrer dans les fruits.

CapTrap

Le concept est simple « l’agriculteur ou le technicien doit pouvoir acquérir le piège, le jeter dans son champs et ne plus s’en occuper de toute la saison ». C’est un piège :

  • sans installation
  • sans entretien (hormis changement des phéromones et vidage tous les 15 jours – 3 semaines)
  • autonome sur la saison
  • il se géolocalise lorsqu’on l’allume
  • le réseau SigFox assure une excellente couverture pour la transmission des données en zones rurales

La technologie développée est innovante et fiable : le mouvement de la noctuelle est analysé pour comptabiliser les entrées sorties, et la signature sonore du papillon permet de le discriminer parmi d’autres espèces.

Contrairement à un piège classique qu’il faut relever deux fois par semaine voire plus en période critique. Le gain en déplacement et en précision de détection est considérable. Un SMS d’alerte est envoyé lorsqu’un certain seuil critique est dépassé.

Tout cela est inclus dans un piège autonome : il consomme très peu d’énergie et est rechargé la journée par panneaux solaires.

CapTrap a remporté le concours Agreen Proto organisé au salon Tech’Elevage 2015 #TE2015 à La Roche-sur-Yon.

 

Lancement du challenge Innov’agro

Le lundi 2 novembre à 10h à Montpellier SupAgro aura lieu le lancement du 2ième challenge innov’agro.

challenge innovagro 2015 agriculture numérique

 

Des équipes composées d’étudiants de 3 écoles (Montpellier SupAgro, Epitech et Montpellier Business School) auront une semaine pour inventer de nouveaux services pour l’agriculture sur le thème :

Objets connectés, agriculture et climat :

Comment les objets connectés peuvent aider l’agriculture

à répondre aux enjeux climatiques du futur?

 

 

Toutes les infos sur l’évènement : http://mpl.epitech.eu/challengeinnovagro/

La conférence d’Hervé Pillaud du 4 novembre ouverte à tous : http://www.agrotic.org/blog/conference-sur-lagriculture-numerique-temoignage-dherve-pillaud/ 

Assister aux présentations finales des étudiants et aux remises de prix lors de la digiworldweek à Montpellier : http://goo.gl/forms/vYSzWkBpmK

L’événement sur le site de notre mécène SMAG : http://www.smag-group.com/fr/smag-partenaire-du-challenge-innov-agro-2015 

Internet des objets : le grand bond en avant d’Intel

Un article par dans la Tribune

 » … Le géant américain des puces informatiques s’est associé au producteur de l’émission « Survivor » (déclinée en France avec « Koh-Lanta »). Sauf qu’ici, les candidats ne seront pas des chanteurs en herbe, des sportifs ou autres vedettes de l’industrie du spectacle : tous seront des inventeurs d’objets connectés ou d’appareils électroniques prêt-à-porter. Baptisée « America’s greatest makers » (« Les plus grands inventeurs d’Amérique »), l’émission sera diffusée sur la chaîne TBS, au début de l’année prochaine.

L’initiative peut faire sourire, elle n’en demeure pas moins stratégique. Pour le mastodonte de Santa Clara, il s’agit en premier lieu de donner un coup de projecteur à sa nouvelle puce Curie… »

Création d’une cité des objets connectées

« Imaginée par Eric Carreel – PDG de la société Withings spécialiste des objets connectés du bien-être et de la forme – et portée par des industriels comme Eolane, la COC figurait en bonne place sur la feuille de route du plan industriel « Objets connectés », présenté il y a un an.

L’idée maîtresse de ce projet est de concentrer en un même lieu diverses compétences : mécanique, électronique, design, etc. Sur un site faisant pour le moment 1 800 m² (le site final devrait faire 8 300 m²), les innovateurs auront accès à un panel de services et de machines leur permettant de faire avancer leurs idées, voire dans certains cas aboutir à une commercialisation. » (sources : Le monde)

 

Des caisses de vin connectées et intelligentes

e-provenance-et-les-vins-du-Domaine-PonsotSource : http://les-mots-du-vin.fr/

Les  caisses de vin sont connectées. Un capteur de température connecté, permet de s’assurer que les vins ont été transportées et conservées dans des conditions optimales :http://les-mots-du-vin.fr/2014/04/07/caisses-de-vin-connectees-et-intelligentes-rfid/