Le Numérique est dans le pré

A l’occasion du Salon de l’Agriculture, Universcience.TV diffuse une vidéo montrant quelques exemples d’application de l’agriculture numérique :

  • L’utilisation du drone pour la fertilisation en grandes cultures
  • Le port de colliers électroniques qui collectent des données sur les vaches (baisse d’alimentation, hypothermie, période de chaleur, période de vélage…) et envoient une alerte en cas de besoin
  • L’application de la robotique pour le désherbage
  • L’usage des réseaux sociaux par les agriculteurs connectés

Retrouver la vidéo sur l’adresse suivante : http://www.universcience.tv/video-le-numerique-est-dans-le-pre-11842.html

Colloque Afigeo

3e colloque national de l’Afigéo

Métiers et compétences en géomatique : de la recherche à la formation professionnelle
Mercredi 9 décembre 2015, AgroParisTech – 19, avenue du Maine, Paris 14ème
Depuis 2003, l’AFIGEO et ses partenaires ont engagé une démarche de reconnaissance des métiers de la géomatique. Dans la continuité des précédentes éditions (2011 et 2013), cette journée abordera la question de l’adéquation entre l’offre de formations et l’évolution des métiers en géomatique en questionnant d’une part leur lien avec la recherche, et d’autre part l’évolution du contexte institutionnel et réglementaire de la formation professionnelle.

Toutes les informations et inscription : ICI

Internet des objets : le grand bond en avant d’Intel

Un article par dans la Tribune

 » … Le géant américain des puces informatiques s’est associé au producteur de l’émission « Survivor » (déclinée en France avec « Koh-Lanta »). Sauf qu’ici, les candidats ne seront pas des chanteurs en herbe, des sportifs ou autres vedettes de l’industrie du spectacle : tous seront des inventeurs d’objets connectés ou d’appareils électroniques prêt-à-porter. Baptisée « America’s greatest makers » (« Les plus grands inventeurs d’Amérique »), l’émission sera diffusée sur la chaîne TBS, au début de l’année prochaine.

L’initiative peut faire sourire, elle n’en demeure pas moins stratégique. Pour le mastodonte de Santa Clara, il s’agit en premier lieu de donner un coup de projecteur à sa nouvelle puce Curie… »

Colloque AFIA (Paris, juin 2015) : « Agriculture et réseaux sociaux »

Colloque organisé par l’AFIA Association Francophone d’Informatique en Agriculture) le 19 juin 2015 à Paris. Association créée en 1993 pour développer les échanges sur le développement des usages de l’informatique au service de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire.
Cet évènement vise à faire le point sur l’appropriation des outils du Web 2.0 dans le monde agricole. Wikipedia définissant le Web 2.0 comme suit : « Le Web 2.0 est le Web social, qui s’est généralisé avec le phénomène des blogs, des forums de discussion agrégeant des communautés autour de sites internet et enfin avec les réseaux sociaux »
Format : une journée de présentations et d’échanges avec un public d’entreprises, d’acteurs de la recherche, des médias spécialisés (souvent intervenants), des bloggeurs reconnus dans le monde agricole, des instituts techniques ou d’autres organismes socio-économiques. Audience = 50 personnes.
A retenir :
– Le participatif n’est pas nouveau dans le monde agricole. Les tribunes, les « billets des agriculteurs » existaient avant les réseaux sociaux.
– Il faut voir les réseaux sociaux comme de nouveaux outils permettant de faire plus et mieux dans le domaine du participatif.
– Les grandes tendances de ce qui marche (+) et ce qui ne marche pas (-) :
o Les forums (+) : n’ont rien de nouveau mais marchent encore. Ils sont souvent consultés mais peu alimentés. Ils sont de plus en plus délaissés par les jeunes.
C’est encore un outil participatif considéré comme majeur dans le monde du Web
o Les annuaires participatifs et les mini sites (- – ) : ne marchent pas
o Les blogs (-) : Seules les « stars » de l’agriculture, les « référents » dans leur domaine d’expertise arrivent à attirer une forte audience.
o Les sondages (+) : Les agriculteurs aiment se comparer les uns par rapport aux autres ou se situer au sein de la population française.
o Les clubs (saisonnier +/-) : Leur fréquentation dépend fortement de la conjoncture (prix du lait…)
– Il faut trouver « sa façon » de communiquer sur les réseaux sociaux et s’y tenir.
– Les « agrinautes » suivent une personne et pas une entreprise ou un organisme.
– Les réseaux sociaux permettent avant tout un meilleur ciblage que toutes les autres formes de communication. Par contre, ils nécessitent d’alimenter les « followers » en permanence.
– Le « community manager » a pour mission d’optimiser le nombre de « followers » sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’un profil de type journaliste senior (vrai savoir-faire journalistique spécialisé) et surtout pas de stagiaire.
– La technique d’inciter les employés à communiquer ½ h par jour sur les réseaux sociaux pour les alimenter n’est pas la bonne (sauf si ce sont des journalistes professionnels). Toute communication est un risque. Les erreurs de communication sont inévitables sur les réseaux sociaux, il faut donc les maîtriser.
– Le simple « Push » d’infos sur les réseaux sociaux est normalement à proscrire (sauf pour certains sites ou personnes référentes).
– La communication sur Internet demande moins de moyens que pour la télévision. Par contre le rendu doit avoir aujourd’hui le même degré de professionnalisme.
– Comment les agriculteurs procèdent pour rechercher une information agricole ?
o En premier : La Presse (papier)
o Puis vont vers le conseiller agricole
– Quelle démarche suit un « agrinaute » pour rechercher une information professionnelle sur le web ?
o Recherche Google
o Puis site de la firme
o Puis portails agricoles
o … les réseaux sociaux et forums arrivent en dernier
– Les mails, les moteurs de recherche représentent 50% des sources d’information des « agrinautes ». Les réseaux sociaux ne représentent que 2% (source : Blog Ticagri-Enquête BVA,2014)
– Les échanges par mails et les SMS sont les formes de communication les plus utilisés pour les échanges entre agriculteurs. Les réseaux sociaux ne représentent que 9% des échanges entre agriculteurs.
– Les plus de 45 ans utilisent un lien publicitaire avant de poser une question dans un forum ou à un ami. C’est l’inverse pour les moins de 45 ans.
– Les thèmes les plus abordés par les agriculteurs sur le web :
1 – Les techniques culturales
2 – Le machinisme
3 – L’élevage
4 – Thématiques « hors champs », actualités…
5 – La politique agricole
6 – La gestion
7 – La météo
– Les « agrinautes » utilisent surtout les réseaux sociaux pour le « privé » (surtout les plus jeunes)
– Les forums sont surtout lus (55% de l’utilisation)
– Face Book est le réseau social le plus fréquenté par les « agrinautes » et on y trouve essentiellement des éleveurs.
– Si Face Book est souvent utilisé à titre privé par les « agrinautes », ce n’est pas le cas de Twitter qui est plus utilisé à titre personnel. Par contre, les dérives sont fréquentes sur Twitter du fait que le réseau n’est pas modéré (communication instantanée).
– Enfin, on retiendra que la plus grande difficulté est de gérer les flux et la diffusion de l’information sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi cette forme de communication ne doit pas être prise à la légère.

Sources : http://www.informatique-agricole.org/http://www.blog-agri.com/ticagri/

Cartes de qui prend quoi en photo

qui_prend_quoi_en_photo

 

La géolocalisation est un beau moyen de comprendre les villes. Eric Fischer a établi une méthode pour déterminer si des photos de tweets géolocalisés proviennent de touristes ou de résidents permanents dans la ville. Ces informations cartographiées permettent de voir à quel point les deux groupes sociaux ont des expériences très différentes des mêmes villes.
– En bleu, les photos prises par les locaux
– En rouge, les photos prises par les touristes – les gens qui habitent une ville différente et qui prennent des photos dans la ville en question pendant moins d’un mois.
– En jaune, les photos pour lesquelles il est difficile de déterminer si le photographe est ou non un touriste.

A Paris (carte ci-dessus), les photos publiées par les touristes sont majoritairement sur une ligne droite qui va grosso modo de l’hôtel de ville à l’Arc de triomphe. De même pour les artères qui entourent la tour Eiffel.

Pour lire l’article complet sur Rue89 : http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2015/02/11/prend-quoi-photo-match-touristes-locaux-257631

8 éme rencontres Moustic

affichemoustic

 

Les 8éme rencontres Moustic (le numérique au service de nouvelles pratiques) auront lieu du 25 au 27 Mars à Montpellier.

Toutes les informations : Dossier de présentation de MousTIC

Wikwio : une plateforme de partage pour aider à lutter contre les adventices dans les pays du sud

Wikwio

Les objectifs du Projet WIKWIO sont de contribuer à l’augmentation de la productivité des systèmes de cultures alimentaires et de rente ; d’améliorer la sécurité alimentaire dans les états insulaires de la Région Ouest de l’Océan Indien et de l’Afrique Orientale et Australe ; de créer un réseau scientifique et technique au service de l’agriculture, du développement et de la recherche ; de mettre en place et d’utiliser une plateforme d’échanges d’informations pour consolider les informations actuelles et faciliter le partage des nouvelles acquisitions scientifiques et techniques sur les adventices ; de créer une base de données sur les adventices de la zone géographique considérée ; et ; de mettre en place un portail web : http://portail.wikwio.org pour échanger et diffuser les informations.

Exemple de crowdsourcing environnemental : participez au suivi du moustique tigre

moustique_tigre
Vous pensez avoir observé un moustique tigre? Vous souhaitez le signaler ?
L’ensemble de la population peut participer à la surveillance de cette espèce afin de mieux connaître sa répartition. Il s’agit d’une action citoyenne permettant ainsi de compléter les actions mises en place.

En 2014 il est implanté dans 18 départements (voir la carte de distribution). Dans certains cas, il peut être vecteur de maladies comme la dengue et le chikungunya. Les autorités sanitaires suivent donc avec attention l’extension de son implantation.

Pour signaler : http://www.signalement-moustique.fr/

Quelques cartes interractives

  • Quels sont les lieux les plus photographiés ?

Basée sur une Google Map, cette carte se présente sous forme de carte de chaleur et permet de voir les lieux les plus photographiés en fonction de la densité de photos prises dans cette région. Reste plus qu’à savoir comment ont été obtenues ces données. Une fonctionnalité assez sympa permet en sus de voir quels sont les monuments les plus photographiés de la région sur laquelle on est en train de zoomer.

http://www.sightsmap.com/

  • Visualisation du vent en Europe

Très impressionnant au moment de la tempête Dirk qui a eu lieu cet hiver, le site avait reçu beaucoup de visite, ce qui l’a amené à se restructurer. Il n’est désormais plus accessible que par Chrome, c’est bien dommage car c’est assez hypnotisant comme visualisation.

http://sightwind.com/

Edit du 07/02 : Il semble que le site soit de nouveau compatible multi navigateurs. Cependant la carte de fond a disparue et donc on ne sait pas ou sont les bourrasques !

  • Visualisation des sons

Encore basé sur une Google map, mais cette fois ci avec des sons que l’on peut entendre autour du monde ! Si vous avez besoin de dépaysement, fermez les yeux…

http://www.naturesoundmap.com/

Les TICs pour accéder aux services financiers ruraux et à la micro-assurance

Les petits exploitants constituent le plus large groupe des pauvres en âge de travailler. La plus grande partie de l’offre mondiale de nourriture dépend de leurs efforts. Cependant le manque de services financiers empêche leurs efforts d’être productif, d’améliorer les investissements et d’étaler leur consommation entre les périodes d’abondance et de rareté. Les producteurs qui ont des contraintes de capital minimisent le risque au lieu de maximiser le profit.
Des études ont identifié quatre types de services financiers dont les producteurs ont besoin pour atteindre leurs objectifs économiques : le crédit, l’épargne, les facilités de transfert et de paiement et l’assurance.
Les TICs ont créé le potentiel de délivrer une plus grande diversité de produits financiers à un plus large nombre de clients ruraux que ne le font les fournisseurs de services financiers conventionnels. Les TICs peuvent aussi améliorer la capacité du gouvernement à suivre et évaluer les services financiers fournis aux clients ruraux ; et concevoir des politiques et régulations financières efficaces pour le secteur rural. [Source: ICT in Agriculture Sourcebook module 7.]

Une discussion est ouverte à ce sujet, elle est en ligne sur www.e-agriculture.org du 20 au 31 mai 2013