Stage – Dronysos – Ingénieur viticulture de précision

Présentation

Dronysos est une jeune startup implantée dans le village viticole de Quincy (Cher).

Nous construisons un système web + mobile pour le viticulteur basé sur l’acquisition de données et leur analyse dans le but d’apporter de l’information,  d’optimiser la culture et de gérer les parcelles sur le long terme.

Nous sommes en phase de développement de notre produit. Nous recherchons un étudiant pour nous accompagner sur la prochaine campagne d’essais qui aura lieu d’avril à septembre 2016.

Contexte du projet

Notre produit est basé sur un système d’acquisition de mesures via des drones, des capteurs au sol et des données publiques. A partir de ces données, nous utilisons des algorithmes de traitement et de modélisation pour obtenir des informations utiles que nous mettons à disposition sous la forme d’une interface chiffrée et de recommandations au viticulteur.

Mission

Ton rôle sera de mettre au point les analyses nécessaires pour passer des mesures brutes à une information exploitable par le vigneron. Ce travail devrait être fait en adéquation avec les faisabilités techniques et économiques de mesure, et les besoins concrets du viticulteur.

Système de mesures

  • Définir avec le reste de l’équipe les mesures prises par les drones et les capteurs au sol durant la campagne
  • Définir les modalités de la campagne, fréquence spatiale et temporelle, paramètres extérieurs…
  • Mettre en place et prototyper un système de traitement des mesures
  • Participer à la prise de mesures sur les parcelles locales

Analyses et recommandations

  • Définir les analyses pertinentes dans un esprit de co-conception avec les chefs d’exploitation partenaires
  • Concevoir et développer les outils d’analyse et leur intégration dans le système
  • Participer à la conception des outils client (interface web et mobile)

Profil recherché

  • Formation ingénieur Bac+5, avec un focus en agronomie/agriculture
  • Bonnes connaissances en programmation (prise de mesures, traitement de données, modélisation)
  • Intérêt pour la viticulture
  • Gout pour la technologie, envie de travailler dans l’innovation

 

  • Travail en équipe en mode projet
  • Autonomie et prise de recul

 

  • Déplacements fréquents locaux à prévoir pour les prises de mesures
  • Permis B

 

  • Durée : d’avril à septembre 2016 – 6 mois
  • Rémunération : 1000€ net / mois

 

Ce stage t’intéresse? envoie ta candidature à dronysos@gmail.com

Colloque AFIA (Paris, juin 2015) : « Agriculture et réseaux sociaux »

Colloque organisé par l’AFIA Association Francophone d’Informatique en Agriculture) le 19 juin 2015 à Paris. Association créée en 1993 pour développer les échanges sur le développement des usages de l’informatique au service de l’agriculture et de l’industrie agroalimentaire.
Cet évènement vise à faire le point sur l’appropriation des outils du Web 2.0 dans le monde agricole. Wikipedia définissant le Web 2.0 comme suit : « Le Web 2.0 est le Web social, qui s’est généralisé avec le phénomène des blogs, des forums de discussion agrégeant des communautés autour de sites internet et enfin avec les réseaux sociaux »
Format : une journée de présentations et d’échanges avec un public d’entreprises, d’acteurs de la recherche, des médias spécialisés (souvent intervenants), des bloggeurs reconnus dans le monde agricole, des instituts techniques ou d’autres organismes socio-économiques. Audience = 50 personnes.
A retenir :
– Le participatif n’est pas nouveau dans le monde agricole. Les tribunes, les « billets des agriculteurs » existaient avant les réseaux sociaux.
– Il faut voir les réseaux sociaux comme de nouveaux outils permettant de faire plus et mieux dans le domaine du participatif.
– Les grandes tendances de ce qui marche (+) et ce qui ne marche pas (-) :
o Les forums (+) : n’ont rien de nouveau mais marchent encore. Ils sont souvent consultés mais peu alimentés. Ils sont de plus en plus délaissés par les jeunes.
C’est encore un outil participatif considéré comme majeur dans le monde du Web
o Les annuaires participatifs et les mini sites (- – ) : ne marchent pas
o Les blogs (-) : Seules les « stars » de l’agriculture, les « référents » dans leur domaine d’expertise arrivent à attirer une forte audience.
o Les sondages (+) : Les agriculteurs aiment se comparer les uns par rapport aux autres ou se situer au sein de la population française.
o Les clubs (saisonnier +/-) : Leur fréquentation dépend fortement de la conjoncture (prix du lait…)
– Il faut trouver « sa façon » de communiquer sur les réseaux sociaux et s’y tenir.
– Les « agrinautes » suivent une personne et pas une entreprise ou un organisme.
– Les réseaux sociaux permettent avant tout un meilleur ciblage que toutes les autres formes de communication. Par contre, ils nécessitent d’alimenter les « followers » en permanence.
– Le « community manager » a pour mission d’optimiser le nombre de « followers » sur les réseaux sociaux. Il s’agit d’un profil de type journaliste senior (vrai savoir-faire journalistique spécialisé) et surtout pas de stagiaire.
– La technique d’inciter les employés à communiquer ½ h par jour sur les réseaux sociaux pour les alimenter n’est pas la bonne (sauf si ce sont des journalistes professionnels). Toute communication est un risque. Les erreurs de communication sont inévitables sur les réseaux sociaux, il faut donc les maîtriser.
– Le simple « Push » d’infos sur les réseaux sociaux est normalement à proscrire (sauf pour certains sites ou personnes référentes).
– La communication sur Internet demande moins de moyens que pour la télévision. Par contre le rendu doit avoir aujourd’hui le même degré de professionnalisme.
– Comment les agriculteurs procèdent pour rechercher une information agricole ?
o En premier : La Presse (papier)
o Puis vont vers le conseiller agricole
– Quelle démarche suit un « agrinaute » pour rechercher une information professionnelle sur le web ?
o Recherche Google
o Puis site de la firme
o Puis portails agricoles
o … les réseaux sociaux et forums arrivent en dernier
– Les mails, les moteurs de recherche représentent 50% des sources d’information des « agrinautes ». Les réseaux sociaux ne représentent que 2% (source : Blog Ticagri-Enquête BVA,2014)
– Les échanges par mails et les SMS sont les formes de communication les plus utilisés pour les échanges entre agriculteurs. Les réseaux sociaux ne représentent que 9% des échanges entre agriculteurs.
– Les plus de 45 ans utilisent un lien publicitaire avant de poser une question dans un forum ou à un ami. C’est l’inverse pour les moins de 45 ans.
– Les thèmes les plus abordés par les agriculteurs sur le web :
1 – Les techniques culturales
2 – Le machinisme
3 – L’élevage
4 – Thématiques « hors champs », actualités…
5 – La politique agricole
6 – La gestion
7 – La météo
– Les « agrinautes » utilisent surtout les réseaux sociaux pour le « privé » (surtout les plus jeunes)
– Les forums sont surtout lus (55% de l’utilisation)
– Face Book est le réseau social le plus fréquenté par les « agrinautes » et on y trouve essentiellement des éleveurs.
– Si Face Book est souvent utilisé à titre privé par les « agrinautes », ce n’est pas le cas de Twitter qui est plus utilisé à titre personnel. Par contre, les dérives sont fréquentes sur Twitter du fait que le réseau n’est pas modéré (communication instantanée).
– Enfin, on retiendra que la plus grande difficulté est de gérer les flux et la diffusion de l’information sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi cette forme de communication ne doit pas être prise à la légère.

Sources : http://www.informatique-agricole.org/http://www.blog-agri.com/ticagri/

Lancement du portail API-AGRO

Dans la continuité de l’enquête relayée sur le blog Agrotic il y a quelques mois, le projet API-AGRO dispose maintenant de son portail internet.

Projet lauréat de l’appel d’offre CASAR « Recherche finalisée » 2013 , le projet API-AGRO a pour vocation d’être la plateforme d’hébergement de références agronomiques au service du pilotage des systèmes agricoles et de suivi du milieu. Ce projet rassemblant une grande majorité des instituts techniques français associés à deux instituts de recherche (voir la liste des partenaires) a l’originalité de proposer une mise à disposition des références à travers des API (Application Programming Interface).

Plus d’informations sur le projet à l’adresse suivante : http://www.api-agro.fr

Projet API-agro : Interfaces de programmation web (API) pour l’agriculture

Le principe d’une API – web est de proposer des services à des applications clientes à travers le réseau Internet.

Aujourd’hui les grands acteurs du Web proposent  tous des services via des Application Programming Interfaces. Des entreprises comme Google, Amazon, Twitter, Facebook basent une bonne partie de leurs activités dessus. C’est d’ailleurs l’une des principales raisons de leur succès actuel. De plus en plus d’entreprises souhaitent aujourd’hui suivre leur exemple et proposer les ressources (données, modèles, capacité de stockage, capacité de calcul, etc …) qu’elles possèdent sous forme d’API accessibles sur le web. Les instituts techniques ou d’autres organisations du domaine agricole pourraient faire de même et ouvrir certains de leurs services (données, modèles agronomiques) à leurs partenaires.
Un projet de recherche financé par le CASDAR va débuter fin 2013, rassemblant autour de cette démarche plusieurs partenaires institutionnels. Il s’agit du projet API-Agro. Le questionnaire suivant vise à aider les acteurs du projet souhaitant s’investir dans la conception d’API afin que ces dernières s’adaptent au mieux aux besoins de l’ensemble des partenaires de  l’écosystème des instituts techniques à qui s’adresse cette enquête.

Accès au questionnaire : http://enquete.arvalis-fr.com/limesurvey/index.php/642651/lang-fr
Les réponses seront traitées de façon anonyme.
Merci pour votre contribution.
Pour l’équipe d’animation du projet API-AGRO, Mehdi SINÉ
Mél : m.sine(a)arvalisinstitutduvegetal.fr

Terranimo : estimer les risques de compaction des sols

Terranimo

Terranimo (http://www.terranimo.ch)est une plateforme qui permet, en ligne, de déterminer le risque de compaction du sol lors de l’utilisation de véhicules agricoles. Terranimo s’adresse avant tout aux agriculteurs, aux entreprises de travaux agricoles, aux conseillers et aux autorités d’exécution, mais il devrait aussi pouvoir être employé à des fins pédagogiques et scientifiques.

L’interface est simple, conviviale et les retours sous forme de graphique sont extrêmement bien conçus. Terranimo doit contribuer à optimiser l’emploi au champ des machines agricoles et à limiter les dégâts causés à la structure du sol en mettant en évidence les situations où le risque de compaction persistante du sol est élevé.

Terranimo est issu d’un projet international, porté par une équipe de scientifiques suisses et danois. Au Danemark, les travaux sont menés par Per Schjønning, Mathieu Lamandé et Poul Lassen, du centre de recherche Foulum, à Tjele, une unité du département d’agroécologie de l’Université d’Aarhus.

Ingénieur Développement Web – SIG

Recrutement d’un Ingénieur Informatique : développement web – SIG au GBIF,
 basé au Muséum National d’Histoire Naturelle

Le GBIF France recherche un Ingénieur informatique. 
Il s’agit d’un poste en CDD d'un an, renouvelable, basé au MNHN à Paris . 
Toutes les informations sont sur la fiche de poste  ou accessibles en ligne
sur http://www.gbif.fr/?p=1680. 
Les candidatures sont à retourner au plus tard le 20 septembre 2013.
Bien cordialement

 

 

Qwant : un nouveau moteur de recherche


QWANT (http://www.qwant.com) est un moteur de recherche nouvelle génération : avec QWANT, la totalité du Web est disponible en un seul clic, sur un seul écran. Il permet de représenter en une seule interface, le résultat de votre requête en affichant les résultats pour chaque catégorie images et vidéo, web, réseau sociaux, graphes de connaissance, etc.

Voilà ce que donne une recherche avec le mot AgroTIC.

CDI SIG / Cartographie et développement web – Paris 15e (75)

CDI SIG / Cartographie et développement web – Paris 15e (75)

Intitulé du poste

Géomaticien – cartographe – développeur web

Durée du contrat : CDI  – Début du contrat : dès que possible

Contexte :  L’IAU île-de-France est un bureau d’études subventionné par la Région Ile-de-France employant 200 personnes environ. Ses principales missions concernent la réalisation d’études et de travaux nécessaires à la prise de décision des élus du Conseil régional sur des thèmes variés tels que l’aménagement du territoire, l’environnement, les transports, l’habitat et le logement, l’emploi, la santé et les sports entre autre. Nous recherchons un(e) géomaticien(ne) – cartographe pour compléter le binôme SIG du département Mobilité et Transports. Cette personne doit également s’occuper du développement web de notre outil de cartographie dédié “Visiau Transports”.

Missions :

• Sortir des productions cartographiques (ArcGis / Illustrator) ou calculs SIG demandés par les chargés d’études de l’Institut et / ou du Conseil Régional

• Dans ce cadre, être force de proposition en matière de sémiologie graphique et de création de cartes innovantes et communiquantes

• Suivre la mise en place de conventions d’échanges de données avec nos différents partenaires des domaines Mobilité & Transports

• Gestion de la mise à jour de bases de données / intégration des données reçues de partenaires

• Développement et enrichissement d’un outil cartographique web dédié appelé « Visiau » : création de mapfiles / création de cartes à requête

Formation :

– Formation initiale en Géographie, Cartographie ou SIG appréciée

– Formation dans le domaine de la programmation / cartographie web recommandée

Connaissances techniques nécessaires :

– Maîtrise de la suite ArcGis 9.x ou 10 (ArcView / ArcInfo, ArcCatalog, ArcToolbox, …)

– Connaissance en langage de programmation (HTML / PHP / Flash – ActionScript)

– Connaissance des bases de données (Access, SQL, …)

– La connaissance de MapServer et PostGreSQL est un plus

– Maîtrise ou connaissance d’outils de graphisme (Illustrator, …)

– Maîtrise des principaux outils bureautiques (Excel, Word, …)

Compétences recherchées :

– Rigueur et méthode

– Sens de l’organisation

– Autonomie et esprit d’initiative

– Sensibilité au domaine des transports et de la mobilité

– Connaissance de la Région Ile-de-France et de ses problématiques transport / déplacements

– La connaissance de l’IAU-îdF et de son organisation autour du SIG serait un plus

Expérience souhaitée :

Bac + 5 dans le domaine des SIG et de la programmation web

Une première expérience Carto / SIG serait un plus

Contact pour l’envoi des candidatures :

Elisabeth Gouvernal Directrice du Département Mobilité Transports

Elisabeth.gouvernal@iau-idf.fr

Objectif Web

Le Web Sémantique (WS) a été évoqué à deux reprises sur ce blog, une première fois par Catherine ici et plus récemment par Bruno à propos du Knowledge Graph de Google. Mais aucun article ne lui a encore été dédié.

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Suite à une veille réseau, nous (Mathilde, Romain et moi-même) avons produit un document qui essaye de déblayer un peu le terrain. À l’aide de 3 moteurs de recherche (« Le Moteur » d’Orange, la start-up Google, ainsi que Wolfram Alpha – WA – plus spécialisé), nous avons essayé de montrer que le web sémantique commence a se réaliser, mais qu’il est issue de beaucoup de décisions de la W3C qui constitue ses normes. Vous trouverez également dans ce document un petit test a faire par vous même pour tester les limites du WS.

Le document en question est ici => Présentation WebSémantique <=

Si vous n’avez pas le courage d’effectuer les tests, nous les avons effectué pour vous :

Test 1 sous WA puis sous Google. Test 2 sous WA puis sous Google (Il se peut que nous trichions un peu sur ce dernier exemple, mais chut ! c’est un secret).

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Bien sûr ce document pourrait être complété de multiples de façons, notamment dans le domaine de l’agriculture avec le projet AGRIS de la FAO, base de donnée mondiale agencée par le Thésaurus AGROVOC.